Rencontre avec Harrison Ford, discours, réunions bilatérales… La trépidante journée d’Emmanuel Macron à l’ONU

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Le président français n’a pas ménagé ses efforts, lundi, à New York lors de l’Assemblée générale de l’ONU dédiée au climat. Europe 1 a pu le suivre… jusqu’à un certain point.

Sur l’épaisse moquette du deuxième étage de l’ONU, une poignée de mains… A droite, le président Macron, à gauche Harrison Ford l’acteur américain, engagé pour la sauvegarde des forêts. Sans faire de politique, il loue l’action du président français. « Sa vigueur, sa discipline, sa sincérité, c’est ce dont on a besoin », assure 1 l’éternel interprète d’Han Solo. Cette rencontre a été le point de départ d’une journée marathon pour Emmanuel Macron lundi à New York. Europe 1 a pu suivre le président français dans les coulisses de cette intense journée dédiée à la question du climat.

Et pour suivre Emmanuel Macron, il fallait suivre la cadence. Alliance pour l’Amazonie, sommet climat, une dizaine de réunions bilatérales… Avec à chaque fois, au moins un discours. « Chaque semaine, depuis des mois et des mois, notre jeunesse s’exprime », lance ainsi le président français au pupitre. Le président français marche au pas de charge dans les couloirs du bâtiment new yorkais. Des escaliers à n’en plus finir, des portes dérobées bien pratiques pour les chefs d’Etat… Autour de lui, des représentants guyanais et sa conseillère internationale qui prend des notes.

« J’ai le sentiment qu’on prend notre part de responsabilité »

Un peu plus loin dans les couloirs, c’est le Premier ministre luxembourgeois qui explique comment il perçoit l’engagement du président sur le climat. « Le président Macron rappelle les engagements des uns et des autres. Un pays seul ne pourra pas faire changer les choses, mais des efforts communs faits par tous feront changer les choses », glisse Xavier Bettel.

Régulièrement brocardé en France par les ONG pour son inaction supposée sur le climat, Emmanuel Macron semble se dépenser sans compter ici à l’ONU. Mais a-t-il pour autant l’impression d’en faire plus que les autres ? « Ce n’est pas à moi d’en juger. J’ai le sentiment qu’en tout cas on prend notre part de responsabilité », répond le chef de l’Etat. Mais déjà Emmanuel Macron a repris sa course dans les couloirs. Quelques mètres plus loin, devant une porte, la sécurité stoppe net ceux qui n’ont pas le droit d’aller plus loin. Et le président français poursuit sa folle route.

mm

Rédacteur en chef du site Polylignes.fr spécialiste de l'économie, il est passionné par l'économie et les nouvelles technologies. Il publie des actualités liées à l'économie, la finance et les technologies.